| retour librairie | Chante, Chantons, Chantez Mes amours, mes amitiés, mes joies, mes désirs, mes erreurs, mes souvenirs, mes espoirs, mes regrets,
mes envies, |
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Comme
les blés enfantés A
l'entrée du printemps Par
ton âme embrumée Du
premier firmament A
peine réveillée Par
le soleil d'automne Tu
te verras fauchée Par
la dure main de l'homme Ton
bateau fatigué Par
de fausses odyssées Quand
il aura brisé Son
corps martyrisé Te
laissera sans vie Sans
amour à tuer Sans
amis, sans envies Sans
crimes à partager Je
serai toujours la Quand
ton cœur aura froid Je
défendrai tes larmes Dévêtu
et sans armes Comme
ce beau caporal Au
soir de la tuerie En
évitant les balles Est
resté seul en vie Il
revoit son clocher Il
repense à ses rires Se
remet à marcher Pour
se remettre à vivre Quand
semblera sonner L'aube
de la vieillesse Lasse
de te bagarrer Pour
sauver ta jeunesse Et
désorientée Par
de vagues promesses Avant
de trébucher Sous
de vagues richesses Je
serai toujours la Quand
ton cœur aura froid Je
défendrai tes larmes Dévêtu
et sans armes Quand
les princes menteurs Qui
ne deviennent rois Qu'à
coups de trompe cœur Qu'en
arrangeant la loi T'auront
laissée en cage Au
milieu des rancœurs Dans
un monde sauvage Plein
de rats profiteurs Rejetée
des bourgeois Volée
par des paumés Trompée
par des sans joies Rompue
par des baisers Et
désarticulée Prête
à je ne sais quoi Au
moment d'hésiter Au
moins rappelle-toi Je
serai toujours la Je
serai toujours la Quand
ton cœur aura froid Je
serai toujours la A
l'ombre d'un platane D'un
chêne ou d'une croix Quand
ton cœur aura froid Je
te referai femme Et
je s'rai toujours la Et
je s'rai toujours la Je
serai toujours la Je
serai encore la |